La merditude des choses

De Helaasheid der Dingen
Réalisateur : Felix Van Gronningen
Avec Johan Heldenbergh, Koen de Graeve, Pauline Grossen ...
Belgique, décembre 2009, 1h48
VOSTF
Réalisateur : Felix Van Gronningen
Avec Johan Heldenbergh, Koen de Graeve, Pauline Grossen ...
Belgique, décembre 2009, 1h48
VOSTF
Résumé
Avoir 13 ans quand on vit avec un père alcoolique, des oncles marginaux et une grand-mère qui se démène, ça ne semble pas offrir beaucoup de perspectives d’avenir. Et pourtant...
L'ABC a dit
Les Belges ont décidemment un humour bien à eux : auto-dérision, sens du grotesque, un humour qui n’a peur de rien, notamment pas de la vulgarité. Et pourtant quelle leçon d’humanité ! Ce film est un hommage à la famille, aussi tordue soit-elle, à l’amour et à la solidarité, à la liberté de ceux qui, malgré les handicaps, peuvent parvenir à choisir leur vie. Un éloge de l’éducation aussi.
Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, ce film y a obtenu le Prix Europa cinémas. Agé d’à peine 31 ans, le réalisateur en est déjà à son troisième film, le premier diffusé en France. ça ne sera pas le dernier !
Que dire de plus ?
J'avais dit du mal de l'ABC la dernière fois ( La famille Wolberg ), mais finalement on y est retourné... Et on a bien fait. Déjà cette fois on a pas eu de publicités, et surtout, le film était boulversant !
Le réalisateur ne tombe pas dans des clichés et un misérabilisme faciles, les acteurs sont justes et ce sont de VRAIS acteurs (pas comme dans ma bête noire Avatar) et j'ai même pleuré à plusieurs reprises.
Les scènes d'anthologie appartiendront peut-être bientôt au patrimoine mondial de l'UNESCO qui répertorie les chansons à boire folkloriques ! Et je peux vous dire qu'à Dax ou à Mont-de-Marsan, on joue petit bras.
On se pose aussi des questions de fond sur la famille, la reproduction sociale via l'outil de l'école, l'habitus des classes dominantes et dominées (j'invoque souvent Pierre Bourdieu en ce moment), le rôle des parents, la condition des femmes dans les mileux dits défavorisés ...
Bref, un film qu'il faut s'empresser d'aller voir tant qu'il passe encore dans les salles (A l'ABC à Toulouse et au Saint-Louis à Pau) !
Ma note (palmarès 2009 ou 2010 ?) : 4,5 / 5
L'ABC a dit
Les Belges ont décidemment un humour bien à eux : auto-dérision, sens du grotesque, un humour qui n’a peur de rien, notamment pas de la vulgarité. Et pourtant quelle leçon d’humanité ! Ce film est un hommage à la famille, aussi tordue soit-elle, à l’amour et à la solidarité, à la liberté de ceux qui, malgré les handicaps, peuvent parvenir à choisir leur vie. Un éloge de l’éducation aussi.
Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, ce film y a obtenu le Prix Europa cinémas. Agé d’à peine 31 ans, le réalisateur en est déjà à son troisième film, le premier diffusé en France. ça ne sera pas le dernier !
Que dire de plus ?
J'avais dit du mal de l'ABC la dernière fois ( La famille Wolberg ), mais finalement on y est retourné... Et on a bien fait. Déjà cette fois on a pas eu de publicités, et surtout, le film était boulversant !
Le réalisateur ne tombe pas dans des clichés et un misérabilisme faciles, les acteurs sont justes et ce sont de VRAIS acteurs (pas comme dans ma bête noire Avatar) et j'ai même pleuré à plusieurs reprises.
Les scènes d'anthologie appartiendront peut-être bientôt au patrimoine mondial de l'UNESCO qui répertorie les chansons à boire folkloriques ! Et je peux vous dire qu'à Dax ou à Mont-de-Marsan, on joue petit bras.
On se pose aussi des questions de fond sur la famille, la reproduction sociale via l'outil de l'école, l'habitus des classes dominantes et dominées (j'invoque souvent Pierre Bourdieu en ce moment), le rôle des parents, la condition des femmes dans les mileux dits défavorisés ...
Bref, un film qu'il faut s'empresser d'aller voir tant qu'il passe encore dans les salles (A l'ABC à Toulouse et au Saint-Louis à Pau) !
Ma note (palmarès 2009 ou 2010 ?) : 4,5 / 5
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