Voyage en Italie du Sud (4) : les côtes et les îles

Publié le par La fée Paradis

 

C'est le chapitre destiné à faire rêver mes lecteurs avides de farniente en cette période d'hiver indien, c'est aussi le chapitre où, comme dans Dallas ou Plus Belle la Vie, vous vous rendrez compte que la vie de palace a aussi ses inconvénients.


Capri

 

Aller-retour d'une journée Naples-Capri en hydroglisseur, on a eu le mal de mer tous les deux. Et en plus il ne faisait pas très beau, adieu mont Solaro perdu dans les nuages ! Mais comme Capri c'est pas fini (il fallait bien que je le case quelquepart, désolée) et qu'on a plus d'un tour dans notre sac, on a trouvé d'autres balades : on a été jusqu'à la Villa Jovis et au mont Tiberio, puis à l'Arco Naturale et à Tragara en passant par la Villa Malaparte où Jean-Luc Godard a tourné Le Mépris. On a même fait un saut à Anacapri avant de redecendre à pieds vers Marina Grande.

 

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Et comme on aurait pu s'en douter, le ciel a commencé à se dégager lorsqu'on allait reprendre le bateau. C'est limite angoissant, non ?

 

 

La Côte Amalfitaine



Quelle galère ! On voulait y aller en bus le 2 juin, or comme c'était un jour ferié, ni les bateaux ni les bus ne circulaient (du coup on a été à Pompéi car le train fonctionnait). Mais comme on trouvait dommage de ne pas voir cette côte classée à l'Unesco, on y est allé en voiture en quittant Naples.

Le Routard nous avait bien prévenu que la côte amalfitaine en voiture, et particulièrement en été,c'est un avant-goût de l'enfer. On aurait du l'écouter parce que 1) il faisait gris et parfois il pleuvait, 2) la circulation était trop dense pour ces petites routes sinueuses (en semaine hors saison) (il fallait parfois reculer pour laisser passer un bus), 3) les rares endroits où on aurait pu s'arrêter pour admirer le paysage et prendre des photos étaient surinvestis par des cars de retraités (finalement la réforme de sarko a du bon). On avait plus qu'une envie, celle de dégager au plus vite. 

Pour voir à quoi ressemble ce coin je vous invite donc à faire une recherche sur Internet. Je ne vais pas vous mâcher le travail non plus ! Je n'ai pas de preuve mais je vous assure que c'est magnifique. Préférez quand même les transports en commun pour vous y rendre.

 

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Bon, on a quand même réussi à manger un plat très bon et très cher sur une jolie place détrempée de pluie avant Salerno.

 

 

La côte adriatique du massif du Gargano

 


Celle-ci n'est pas à l'Unesco mais quell merveille pour nous par rapport à la précédente ! Très peu de touristes et donc de trafic, paysage de rêve, soleil au beau fixe, eau bleu lagon ...

 

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Que demander de plus ? ... Ben la plage pardis ! Et c'est là que tout se complique : en Italie la plage est presque privatisée sous forme de "lidos". Un passage de 50 mètres doit être public entre chaque lido et le bord de mer ne peut être obstrué . Mais on a toujours l'impresion qu'il faut payer pour accéder à la mer.

 


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(Comme on y était hors saison, les lidos étaient presque vides)

 

Et les belles plages de sable dans les criques sont privatisées par des villages de vacances, ce que justement on fuyait pour nos quatre nuits de camping dans le Gargano.

On a préféré un petit camping conseillé par le Routard. Pas d'accés direct à la mer mais très peu de voisins et prix défiant toute concurrence (petite tente de montagne qui tient dans le sac à dos et la clio de location ci-dessous) (les caravanes étaient vides, en stationnement à l'année).

 

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Dans ce coin, il faisait 30° à 9 h du matin.


 

Les îles Tremiti

 

 

L'un des derniers paradis d'Europe selon le Routard, et on ne peut que lui donner raison. Aller-retour en hydroglisseur pour la journée, mais si on avait su on y aurait certainement passé une nuit. On a vu des vestiges d'architecture militaire de défense et surtout une super crique où nous avons pu être seuls pendant quelques heures (les premiers voisins étaient un couple de naturistes à pusieurs centaines de mètres).On s'est baigné malgré les ourssins.

 

 

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On a bien profité de notre journée de stars : coups de soleil et achat trop tardif d'un chapeau, on s'est mis à l'ombre tout le reste du séjour !

 

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Commenter cet article

Ourson 05/07/2010 22:13



Lorsque nous étions la bas début mai, il faisait déjà  un peu moins de 30°. Quelles températures avez vous eu en juin?


 


Les photos des îles Treniti me font penser à la Crête



La fée Paradis 05/07/2010 23:32



A Naples et alentours, du 29 mai au 2 juin, le temps était mitigé : très chaud (plus de 25°) lorsqu'il y avait du soleil, et autour de 20° voir moins lorsqu'il faisait gris et qu'il pleuvait, et
la nuit.


Dans le massif de la Sila il faisait entre 10 et 20° maison était en montagne (à Cosenza, aux pieds du massif i faisait 26°).


Et ensuite 30° à 9h du mat jusqu'à la fin du séjour, soit entre le 6 et le 12 juin. Et la chaleur tombait très peu la nuit (les duvets confort 0° étaient de trop).



Nelfe 18/06/2010 08:49



Quel dommage ce temps pourri... Quand on voit les dernières photos, c'est clair que ça donne bien envie! La couleur de l'eau est magnifique!



La fée Paradis 18/06/2010 09:05



Très dommage pour Capri et la Côte Amalfitaine où s'il avait fait beau (et s'il n'y avait pas eu tant de bus) on serait certainement monté vers Ravello pour profiter un peu de la vue. C'était la
première semaine. Dans le massif de la Sila il ne faisait pas top non plus mais on a heureusement eu quelques éclaircies pendant la rando. En deuxième semaine pas un nuage ! Ils sont en été
là-bas (Eux !).


Si je vous donne envie d'y aller, c'est l'essentiel en tout cas.