Le Musée Georges Labit : art d'Asie et antiquités égyptiennes

Publié le par La fée Paradis

L'Office du Tourisme de Toulouse a dit :

Au musée Georges-Labit, l'histoire des collections se mêle à bien des aventures, celles d'hommes épris de voyages et d'histoire. Hommes discrets ou acteurs des grands évènements de leur temps, ils ont su rassembler ces objets du passé qui constituent aujourd'hui un témoignage et un moyen de découvrir des civilisations lointaines et disparues.

Le musée Georges-Labit est d'abord l'oeuvre d'un grand voyageur : Georges Labit (1862-1899). Grâce à lui, la ville de Toulouse possède aujourd'hui l'un des plus anciens musées d'art asiatique en France.

Passionné d'ethnologie, d'histoire de l'art et d'histoire des religions, il choisit ses acquisitions sans a priori, mêlant oeuvres d'arts et objets plus modestes, témoins de la vie des populations locales. Il élabore avec un architecte toulousain, Jules Calbairac (1857-1935), un projet de bâtiment d'inspiration mauresque, dans le style des villas exotiques alors à la mode.

Après l'apport de plusieurs collectionneurs (Jean Mansion par exemple), les acquisitions des conservateurs successifs et les dépôts du musée national des arts asiatiques Guimet, le musée Georges-Labit accueille une des plus belles

collections de l'art oriental sur trois millénaires - Inde, Cambodge, Thaïlande, Indonésie, Tibet, Népal, Chine et Japon - avec des objets religieux tibétains, bois sculptés indiens, bouddhas, terres cuites de Chine, masques, armures de samouraï.ainsi qu'une importante collection égyptienne - la chambre funéraire, avec sa momie et son sarcophage, vient de faire l'objet d'une importante rénovation.

A eux seuls, le pavillon mauresque et son jardin de plantes asiatiques et méditerranéennes (azalées, bambous, fougères arborescentes, palmiers), proches du canal du midi (classé patrimoine mondial par l'UNESCO), méritent le détour.



Que dire de plus ?


Depuis qu'on est à l'hôtel lorsqu'on va à Toulouse avec Pépé, on est à la rue à 11h30 le dimanche. On en a profité pour aller visiter un musée.

Comme son homonyme de la Classe Américaine, ce Georges là est de la trempes des aventuriers, les hommes les plus classes du monde. Il a vu du pays à l'époque où il n'y avait pas d'aéroport international dans toutes les capitales et où la colonisation n'avait pas encore apporté tous ses bénéfices aux contrées sauvages colonisées. Et il en a profité pour ramener quelques trésors complétés par la ville de Toulouse.

La Maison, au bout de la rue du Japon, à côté du canal du midi vaut déjà le déplacement. Et, comme entre les vampires ("Thirst"), les satanistes ("le serment des limbes"), les nazis ("inglorious basterds"), la viloence gratuite ("Le ruban blanc"), l'incitation à la haine raciale ("Un prophète"), les maniaques sexuels ("Moloch", "The Chaser"), c'est dans l'ère du temps, j'ai enfin vu une momie de près ! Et même un petit films présentant le processus de momification !

Non j'exagère, ce musée et loin d'être glaque et underground, même s'il dissèque les rites funéraires de l'Egypte Antique. Il y a aussi de belles scultures de Buddah à travers les ères spatio-temporelles traversées en Chine, au Tibet, au Japon, en Afghanistan ... Un joli petit tour du monde en un peu plus d'une heure.

Un conseil pour les amateurs, il y a plusieurs visites guidées par jour et je pense que ça vaut le coup (voire les horaires directement auprès du musée).

Publié dans Expos

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