Arthez-de-Béarn

Publié le par La fée Paradis

Vous n'etes pas sans ignorer que la Gendarmerie Nationale a effectué une fouille générale à l'entrée du collège d'Arthez-de-Béarn ( link) en début de semaine à l'insue du Maire et du Principal de l'établissement ... Eh bien il était temps !

Voici d'ailleurs quelques photos illustant le climat d'insécurité propre aux plaques tournantes du trafic international de drogue !

Je n'ai osé me rendre là-bas qu'une seule fois, avant une réunion publique que j'animais dans le coin (le gilet pare-balles faisait d'ailleurs partie de ma panoplie tout comme le stage de self-défense effectué qelques jours auparavant, on n'est jamais trop prudent).

Figurez vous que lors de ce passage éclair, une horde de papis armés jusqu'aux dents m'a signifié que le Petit Casino venait de fermer et que je ne trouverai pas de bouteille d'eau à des kilomètres à la ronde ! Seule la soif avait pu me pousser, peu avant 20h, à oser aller faire un demi-tour dans une rue étroite et mal éclairée, entre le Crédit Agricole et le fameux Petit Casino pour ne pas emprunter un sens interdit ! Et c'est avec courage que j'ai bravé cette épreuve, pour retrouver plus vite la RD 946!

Comme l'a si bien dit Didier Porte aujourd'hui sur France Inter, Arthez-de-Béarn est le Medellin du Sud-Ouest et l'omerta a enfin été brisée. Les béarnais envisagent désormais des jours meilleurs, loin de la chappe de plomb qu faisait de nous tous des coupables de non assistance à personne en danger!


Cette bourgade va enfin retrouver une paix bien méritée et les habitants du canton pourront ainsi dormir sur leurs deux oreilles !

Il me semble désormais indispensable d'effectuer le même type d'opérations à Arudy ou à Thèze car la guerre des gangs fait toujours rage là-bas! Tant que vous y ètes, Monsieur le Président, je me méfie des petits commerçants de Garlin que je soupçonne de faire partie de la mouvance anarcho-autonome, prompte à déverser des produits issus de l'agriculture biologique et du slow food dans nos assiettes!

Les honnêtes travailleurs béarnais réclament que justice soit faite dans nos chefs-lieux et nos villages! Il reste encore des Postes, des Perceptions, des EPAHD et des écoles, autant de foyers d'insécurité, On n'en peut plus!

Publié dans Humeur vagabonde

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